Publié le 6 Février 2017

 
Chers Amis Radicaux,

Vous avez été nombreux à participer à notre 116ème Congrès samedi dernier à Issy-les-Moulineaux, et je tenais à vous en remercier.

Je tenais également à remercier nos cadres et militants qui, par leur dépôt de résolutions, leurs propositions et les débats préparatoires organisés dans les Fédérations, ont fait vivre notre démocratie interne et permis à chaque délégué au Congrès de faire, ce 4 février, un choix libre, dans le cadre d’un vote à bulletin secret, pour décider de l’avenir de notre famille politique.

Et, pour les Radicaux, notre priorité est claire : nous devons prendre nos responsabilités et apporterl’alternance politique à notre pays, alternance qui implique nécessairement, dans notre système institutionnel actuel, le maintien de l’alliance de la droite et du centre pour les échéances électorales de 2017.

En effet, notre pays, déjà affaibli par une crise économique et sociale persistante, et aujourd’hui confronté à la menace terroriste, fait face à un chaos politique sans précédent, exacerbant les extrémismes. Plus que jamais s’exprime une volonté d’alternance politique et d’une alternative au système actuel.

Au-delà de réformes économiques et sociales vitales et largement partagées, le Manifeste Radical, réaffirme ses valeurs essentielles de Laïcité, de République, de Progrès et de Justice. Il trace les perspectives fortes d’un nouveau modèle de société, d’un système institutionnel profondément rénové, et d’une démocratie davantage participative.

En conséquence, notre 116ème Congrès s’est prononcé pour :

 1. L’alternance politique, qui ne saurait être issue de la majorité sortante comptable du bilan actuel, et donc implique une alliance du centre et de la droite républicaine pour les élections présidentielle, législatives et sénatoriales de 2017.

 2. Des conditions claires à faire valoir auprès de nos alliés concernant tant nos valeurs que les priorités politiques auxquelles les Radicaux sont attachés : la laïcité, l’éducation, le développement social et environnemental, l’Europe et la démocratie locale. Ces conditions devront être partagées par nos alliés et notre candidat à l’élection présidentielle.

 3. Notre indépendance politique : le Parti Radical restera un parti souverain dans une coalition pluraliste. Un groupe parlementaire centriste fort à l’Assemblée nationale et au Sénat en est la condition.

 4. La nécessaire recomposition du paysage politique, avec la constitution d’une force centrale élargie au-delà de l’UDI. Ce grand rassemblement humaniste, progressiste et européen, fera barrage aux extrémismes, et défendra la République dans le XXIème siècle.

 5. Un mandat donné à notre Comité exécutif pour mettre en œuvre et faire respecter ces orientations.


Je continuerai naturellement à vous tenir régulièrement informés des suites données à notre Congrès, et reste, avec toute l’équipe nationale, à votre disposition,


Amitiés radicales,
 

Laurent HÉNART
Président du Parti Radical

 

Publié le 9 Décembre 2016

 
 
 Le Parti Radical célèbre la journée de la Laïcité

Ce vendredi 9 décembre le Parti Radical célèbre la journée de la Laïcité. Adoptée le 9 décembre 1905, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, inspirée par le Radical Emile Combes, qui mènera à l'instauration de l'école laïque en France, constitue l’acte fondateur de notre République contemporaine.

La République, parce qu’elle est laïque, accepte le pluralisme religieux et philosophique, qui est une richesse, tout en veillant à ce que personne ne puisse remettre en cause la neutralité de l’État ni ne porte atteinte à l’ordre public.

Pour Laurent Hénart, Président du Parti Radical « À une époque où les religions sont exploitées par certains extrémismes, le respect de la laïcité est une priorité. Ainsi, dans le dialogue à venir avec le candidat issu de la primaire de la droite et du centre, et afin de permettre le rassemblement nécessaire à l'alternance et bâtir une nouvelle majorité, le Parti Radical aura à cœur de défendre ses propositions issues du Manifeste 2017 notamment celles ayant trait au principe intangible de Laïcité, emblématique de notre famille politique ».

Pour les Radicaux, il est urgent et nécessaire que nos élus et fonctionnaires, premiers concernés par des difficultés pouvant apparaître dans le rapport avec leurs administrés, reçoivent une formation à la laïcité, afin de pouvoir gérer au mieux les situations délicates. Plus encore, nous souhaitons qu’au sein de chaque municipalité et administration soit désigné un référent laïcité à même de répondre aux difficultés juridiques et pratiques qu’ils pourraient rencontrer.

Aussi, à l’aune des événements qui ont touché la France ces dernières années, il est essentiel que soit mis en place un groupe de travail afin d’établir un cadre unifié et clarifié pour tous les sujets relatifs à la vie cultuelle.

Ce groupe regrouperait les représentants du Gouvernement, du Parlement, des collectivités locales, et des différents cultes. Il sera entre autres chargé d’examiner :

- La mise en place d’une contribution pour un financement transparent de l’Islam de France.
- La création d’une Haute Autorité de la Laïcité, chargée de la bonne mise en œuvre de la législation sur la laïcité, qui pourrait être saisie par les collectivités publiques et associations en cas de difficulté pratique.
- La mise en place d’un dispositif visant à rendre obligatoire la signature d’une charte de la laïcité ainsi que la maîtrise de la langue française par tout responsable d'un culte religieux.

Publié le 4 Décembre 2016

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ON NE RENFORCERA PAS LE CENTRE EN AFFAIBLISSANT L'UDI !

Il y a 4 ans Jean-Louis Borloo prenait l'initiative, avec de nombreux élus, de créer l'UDI. Chacun se souvient de notre enthousiasme le 21 octobre 2012 autour de Simone Veil. Nous voulions réveiller la politique en portant haut et loin les valeurs humanistes et européennes qui ont fait les grandes heures du centre droit modéré et républicain.

Le départ brutal de notre fondateur puis le retour violent des guerres tribales qui ont déchiré l'ancienne UDF nous ont affaiblis. Malgré tout, grâce à une alliance claire avec l'ex UMP, nous avons remporté bien des succès aux élections municipales, départementales et régionales.

Malheureusement, nous avons "raté le coche" de l'élection présidentielle en refusant d'y envoyer notre propre candidat, puis simplement de faire exister notre famille en concourant aux primaires qui se révélèrent pourtant un immense succès populaire dont nous avons été les grands absents. Ces errements ont entraîné de multiples positionnements bien incompréhensibles pour nos militants et sources de nouvelles guerres de personnes.

A la veille des échéances majeures de 2017, beaucoup s'interrogent ouvertement sur l'avenir même de l'UDI. Il faut le reconnaître, nombreux de nos militants nous ont quittés. Certains sont tentés par des changement d'alliance en rejoignant l'homme de gauche qu'est Emmanuel Macron. D'autres, comme les Radicaux, souffrent d'être dilués et souvent méprisés alors que par exemple leur combat pour la laïcité devrait être l'une des bannières politiques de l'UDI. D'autres enfin, comme les cadres du Nouveau Centre, semblent prêts à quitter la maison commune à défaut d'avoir pu la conquérir de l'intérieur.

Telle est la réalité de notre situation.


Parce que je crois que les valeurs humanistes, laïques, européennes, progressistes et modérées dont nous sommes les héritiers sont indispensables pour réussir l'alternance,
Parce que je veux mettre toutes les chances du côté de l'opposition pour réussir le prochain quinquennat et réparer les dégâts causés par 5 ans de socialisme,
J'appelle à un sursaut de tous pour sauver l'unité de la maison UDI.

Pour y parvenir, il est urgent que chacun fasse sa part d'effort pour retrouver une collégialité dans la gouvernance de notre partiafin de :

-> proposer ensemble à François Fillon les points d'améliorations qui nous semblent essentiels pour enrichir son projet présidentiel
-> présenter le maximum de candidats UDI aux élections législatives, défenseurs d'une plateforme législative destinée à faire entendre nos différences dans la future majorité
-> préparer les bases nécessaires à une candidature issue de nos rangs aux échéances présidentielles suivantes

On ne renforcera pas le Centre en affaiblissant l'UDI, surtout au moment où paradoxalement nos valeurs trouvent un nouvel espace politique.

Face à la montée en puissance des tenants de l'ultra droite, notre devoir n'est pas de nous disperser mais évidemment d'être plus forts dans la future majorité pour faire exister les valeurs humanistes et européennes.

Face à cet enjeu, j'appelle chacun à prendre conscience du risque qu'il y aurait à dilapider pour des raisons d'ego l'héritage de Jean-Louis Borloo.

--

Yves Jégo
1er vice-président de l'UDI
Président de la Fédération UDI77

Publié le 27 Novembre 2016

Chers Amis,

En réunissant plus de 4,2 millions d’électeurs, le premier tour de la primaire de la droite et du centre a été un immense succès et nous pouvons tous nous en réjouir. C’est la preuve de la vitalité de notre démocratie et le signe d’une volonté populaire et partagée de mettre fin au mandat désastreux de François Hollande.

Nous avons tous été surpris par cette participation massive et par l’ampleur des résultats qui ont conduit à la qualification d’Alain Juppé et de François Fillon. À l’évidence, nous avions sous-estimé la mobilisation contre la candidature de Nicolas Sarkozy, lequel a su prendre acte de sa défaite avec dignité.

Désormais, dimanche 27 novembre, il ne s’agit plus d’éliminer mais de choisir. Et si le premier tour a permis le choix des personnes, le second sera celui du projet. 

Les deux finalistes, Alain Juppé et François Fillon, sont tous deux des hommes d’Etat expérimentés et estimables avec lesquels nous partageons beaucoup, si ce n’est l’essentiel. Pour autant, il existe des divergences de fond qui nous ont conduit, avec l’immense majorité des parlementaires, élus, cadres et adhérents de l’UDI, à soutenir Alain Juppé dès le premier tour.

C’est un choix de conviction qui repose non seulement sur sa personnalité et son positionnement, mais aussi sur le projet qu’il propose aux Français et qui répond à nos attentes. Que ce soit sur l’ouverture au monde, l’Europe, l’économie, le social, l’éducation, l’écologie ou encore la sécurité, nous considérons qu’Alain Juppé incarne une alternance forte et crédible, seule capable de rassembler les Français pour mener à bien les réformes dont notre pays a tant besoin.

Dimanche dernier, ce sont près de 400 000 sympathisants de l’UDI qui ont participé au premier tour de la primaire. Cette participation témoigne de notre volonté de faire entendre nos valeurs et nos idées dans le débat présidentiel mais cela est encore trop peu car, au fond, ce sont des millions de Français qui les partagent et qu’il nous faut mobiliser.

C’est pourquoi j’invite l’ensemble des adhérents et sympathisants de l’UDI à participer massivement au deuxième tour de la primaire ce dimanche et àfaire le choix d’Alain Juppé pour permettre un changement porteur de réformes déterminées mais aussi réalistes.

Amicalement,

Jean-Christophe Lagarde

Président de l'UDI

Publié le 21 Novembre 2016

 

 
Le Parti Radical appelle les Français à soutenir massivement Alain Juppé :
Rassembler la France n’est pas seulement rassembler son camp 
 
Le Parti Radical a fait campagne dans la primaire organisée par Les Républicains afin qu’elle soit largement ouverte. Dans ce temps de crise civique, son Président Laurent Hénart se réjouit de la forte participation qui témoigne de l’envie d’alternance de nos concitoyens.

Dans la perspective du second tour, Laurent Hénart (Président du Parti Radical et Maire de Nancy) appelle à la mobilisation massive en faveur d’Alain Juppé :

"Notre principal objectif est d’assurer l’alternance tout en écartant le danger extrémiste. Pour se qualifier pour le second tour et le cas échéant battre Marine Le Pen, seul Alain Juppé, rassemble une large majorité des Français au delà de l’opposition actuelle.

Il s’agit aussi d’avoir demain un Président qui ne pense qu’à l’action et non à sa réélection, comme Alain Juppé qui s’est engagé à ne faire qu’un seul mandat.

Enfin, les Français veulent un Président qui tienne ses engagements. Pas de baisse d’impôts financée par le déficit et la dette, mais l’équilibre des comptes publics si indispensable. Ecarter tout esprit de revanche, et savoir admettre les réformes  (Justes) de société qui sont de notre temps".
 

Publié le 20 Novembre 2016

INTERVIEW DANS PARIS MATCH

A deux jours du premier tour de la primaire, le président de l’UDI, soutient d’Alain Juppé, reproche à l’ex-président de « raconter des bobars » pour se faire élire.

Paris Match. Vous avez récemment assimilé Nicolas Sarkozy à un « Mini-Trump ». Un peu simpliste, non ?
Jean-Christophe Lagarde. Non, parce que parler très fort pendant la campagne pour agir faible ensuite, c’est ce que fait monsieur Trump en ce moment. Il avait promis d’ériger un mur contre le Mexique ? Ce sera finalement un grillage. Il s’était engagé à expulser 11 millions de clandestins ? Ce seront en fait 3 millions. Il devait supprimer l’obamacare et finalement, il ne le fera pas. Cette stratégie qui consiste à ne pas dire la vérité aux gens juste pour gagner fragilise la démocratie. C’est la façon dont vous êtes élu qui vous permet de gouverner : si vous l’êtes sur des exagérations permanentes et l’obsession des tensions ethniques, ça ne pourra pas marcher. Il est vrai qu’en démocratie, on a les élus qu’on mérite. Si les citoyens veulent juste rêver, ils choisiront ce genre d’attitude. S’ils veulent un dirigeant qui a une vision à 10 ans pour le pays, qui sait arbitrer sans changer de cap et qui n’aura pas le souci de se faire réélire parce qu’il ne fera qu’un mandat, ils choisiront Alain Juppé.

Si Nicolas Sarkozy est Donald Trump, Alain Juppé est donc Hillary Clinton ?
A ce que je sache, Alain Juppé n’est pas marié à une ancienne présidente de la République. Il n’appartient pas non plus à une dynastie politique. C’est même plutôt le contraire puisqu’il est le produit de la méritocratie républicaine.

Il n’empêche que le parallèle entre les deux élections a une certaine pertinence. Le fait qu’Alain Juppé soit le favori des sondages et d’une partie de l’establishment, comme Hillary Clinton, peut-il le desservir ?
Je ne crois absolument pas aux sondages sur la primaire. Les sondeurs, qui n’ont aucune base de référence sur le corps électoral, reconnaissent eux-mêmes qu’il faut être d’une grande prudence sur la question. Pour ce qui y est de l’establishment, je vous objecterai que Donald Trump en est lui-même un membre éminent. Et François Fillon, qui a exercé tous les postes électifs, n’appartient-il pas à l’establishment ? Et Nicolas Sarkozy ? La vérité, c’est que l’ensemble des candidats à la présidentielle française, à part peut-être ceux de l’extrême-gauche, font partie des « élites ».

Le programme de Fillon ? "c'est un peu une purge thatchérienne"

Vous avez été porte-parole de Nicolas Sarkozy dans un passé pas si lointain. A l’occasion d’une campagne, celle de 2012, qui était déjà marquée par un positionnement droitier, avec les thèmes des frontières et de l’immigration. N’y a-t-il pas une incohérence de votre part à le considérer aujourd’hui comme un candidat « dangereux » ?
Pas du tout. Permettez-moi quand même de vous faire remarquer qu’en 2007, j’ai été le seul à ne pas appeler à voter pour Nicolas Sarkozy, parce que je ne croyais pas à son projet. En 2012, je l’ai soutenu plutôt tardivement, en janvier, car je considérais qu’il nous fallait échapper au programme catastrophique de François Hollande. Quant à sa campagne actuelle, avec son identité « gauloise », elle n’a rien à voir avec celle d’il y a cinq ans. Dans le contexte actuel de crise économique, sociale et sécuritaire, avec le risque terroriste que nous connaissons, on n’a pas besoin d’un candidat qui pousse à l’affrontement et balance des outrances juste pour faire réagir. L’inefficacité politique de nos dirigeants ces 20 dernières années a mis le pays dans un tel état de tension que si le prochain quinquennat était un échec, on n’échapperait pas à l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir. Cette élection est celle de la dernière chance démocratique.

Êtes-vous surpris par la remontée de François Fillon dans les intentions de vote ?
Encore une fois, je me méfie des sondages sur la primaire. Après, il y a un rattrapage médiatique bien naturel qui s’est opéré avec les débats télévisés. Pour autant, je ne suis pas sûr que les gens aient bien compris le programme de François Fillon, qui est quand même un peu une purge thatchérienne : souhaitent-ils vraiment un président qui ne recrutera aucun policier, enseignant ou infirmière pendant cinq ans ? S’il l’emportait, ce serait la première fois en France qu’un candidat gagnerait sur un programme ultra-libéral.

"Macron tente d’affaiblir Juppé"

Vous avez dit qu’en cas de défaite d’Alain Juppé, l’UDI convoquerait un congrès pour décider de la stratégie à suivre. Quelle peut-elle être ?
Présenter une candidature issue de nos rangs, soutenir le vainqueur de la primaire ou un autre candidat, toutes les options seront mises sur la table. Ce qui est certain, à mes yeux, c’est que l’UDI ne pourra pas soutenir quelqu’un dont les valeurs et les priorités seraient contraires aux nôtres.

Craignez-vous que l’entrée en lice d’Emmanuel Macron pour la pour la présidentielle ne démobilise certains partisans d’Alain Juppé ?
Je n’y crois pas du tout. Il y a deux catégories de gens qui soutiennent Alain Juppé : ceux qui veulent avant tout l’alternance politique, donc des personnes plutôt marquées à droite et ceux dont la priorité est qu’on ne recommence pas avec Nicolas Sarkozy. Pourquoi ces derniers iraient-ils voter pour Emmanuel Macron, qui n’est même pas qualifié pour le second tour d’après les sondages, alors qu’ils peuvent peser sur le résultat de la primaire ? Ce qui est certain, c’est qu’Emmanuel Macron souhaite la victoire de Sarkozy. En se déclarant la veille du dernier débat de la primaire, il tente d’affaiblir Juppé car il pense qu’il aurait un espace politique plus large face à l’ancien président de la République. Et il n’a pas complètement tort.

Rédigé par Section UDI Asnières sur Seine

Publié le 13 Novembre 2016

Chères amies, Chers amis 
 
Plus que quelques jours avant le premier tour de la primaire de la droite et du centre. 
 
Pour ceux qui souhaitent marquer leur mobilisation et leur soutien à Alain Juppé, nous vous invitons à nous retrouver le Jeudi 17 novembre au restaurant Macaille (29 quai Gallieni, Suresnes), à partir de 19h, en présence d'Hervé Marseille et de Christian Dupuy. 
 
Vous pourrez ensuite rester boire un verre ou manger un morceau en regardant le dernier débat avant le premier tour de la primaire. 
 
Merci de confirmer votre présence à Eric Lagel : eric.lagel@alainjuppe2017.fr 
 
Hervé Marseille
Président de la fédération UDI des Hauts de Seine
 
Sylvie Mariaud
Coordinatrice départementale UDI de la campagne d'Alain Juppé
 
Jean-Loup Dujardin 
Président de la section UDI Asniéres sur seine 

Publié le 13 Novembre 2016

Communiqué de Laurent HENART , Président du Parti Radical et Maire de Nancy

 

Le Parti Radical tenait à rendre hommage à l’ensemble des victimes du 13 novembre 2015 ainsi qu’à leurs familles et à leurs proches.


Notre nation a été touchée pour sa manière de vivre, pour son insouciante liberté ; nous y répondons par la fraternité, la laïcité, ​la solidarité et l’école de la République.


Pour Laurent HENART, Président du Parti Radical, « L'école de la république est essentielle. Elle est la fabrique de la cohésion nationale et de citoyens qui défendent la République et ses principes. Au premier rang de ceux-ci figure la laïcité. Quant aux personnes coupables d’actes terroristes envers la nation et de crime contre l’humanité, celles-ci doivent pouvoir faire l’objet d’une incarcération renforcée et d’une condamnation d'indignité nationale impliquant la déchéance des droits civils et civiques».
 
La Section UDI d'Asniéres sur seine s'associe tant à l'hommage aux victimes qu'à la déclaration politique

Publié le 9 Novembre 2016

Chères Amies, Chers Amis,

 

Suite à la décision de notre formation politique de soutenir la candidature d'Alain Juppé aux primaires de la droite et du centre, vous trouverez ci-dessous une invitation pour son meeting régional du Zénith,lundi 14 novembre prochain ainsi que les points de rendez-vous pour ceux d'entre vous qui souhaitent s'y rendre en car.

Antony. Départ 17h, Angle des avenues Léon Blum et Charles de Gaulle 

Jean Louis Ghiglione 06 85 32 81 68 avec un arrêt à Sceaux, 17h05, à l'angle de l'Avenue Le Notre et de l'Allée d'Honneur et un deuxième arrêt à Bourg La Reine, 17h15, à l'angle de l'avenue de la Division Leclerc et de la rue de la Bièvre.

Courbevoie. Départ 17h, 30 rue Baudin, place Charras. 

Christophe Bressy 06 12 47 63 00

Levallois. Départ 17h, place de la République.

Michel Grall 06 08 12 96 17 avec un arrêt à Clichy, 17h30, 75 rue Martre, Alice Le Moal 06 33 74 79 45

Meudon. Départ 17h, place Jean Jaurès

Virginie Lanlo 06 87 46 29 46 

Rueil Malmaison. Départ 17h30, 13 boulevard Foch.

Jean Simon Pasadas 06 63 96 15 08  avec un arrêt à Suresnes, 17h45, au 28 avenue du General de Gaulle, Abraham Abitbol 06 62 38 17 95

 

Merci de vous inscrire au meeting via le lien de l'invitation (ci-dessous) pour pouvoir en bénéficier.

Dans l'attente du plaisir de vous y retrouver.

 

Hervé MARSEILLE

Président de la fédération UDI des Hauts de Seine

 

Information meeting du Zénith : http://27yy.mj.am/nl2/27yy/1zvpm.html

Inscription en ligne : https://docs.google.com/forms/d/1HObtkhrfReDK4NThVSDKwOyRmf4J_4X1nis7mW_9wkc/viewform?edit_requested=true

 

 
GRAND MEETING D'ALAIN JUPPE LE LUNDI 14 NOVEMBRE 19h - 22h Zénith de Paris 211 Avenue Jean Jaurès Paris 75019 France // Accès En métro : Ligne 5, station Porte de Pantin & Ligne 7, Station Porte de la Villette En bus : Ligne 75 En voiture : Parkings à proximité - 30 avenue Corentin Cariou, 185 Boulevard Sérurier, 216 Avenue Jean Jaurès (75019) Tramway : Ligne 3b, station Porte de Pantin - Parc de la Villette (800 mètres du Zénith)
 

 

 

Rédigé par Section UDI Asnières sur Seine

Publié le 9 Novembre 2016

 

 

Laurent HENART, Président du Parti Radical et Maire de Nancy tenait tout d’abord à rendre hommage à Barack OBAMA. Président progressiste, soucieux d’améliorer le quotidien de son peuple, Barack OBAMA a su faire des Etats-Unis un pays ouvert sur le monde dans une logique de partenariat équilibré.

Le Parti Radical prend acte de l’élection de Donald TRUMP, comme 45ème Président des Etats-Unis d’Amérique et respecte le choix souverain du peuple Américain.

Pour Laurent HENART, « Il s’agit de tirer les leçons de cette élection.  Après le Brexit ce résultat est avant tout la traduction de la volonté des Américains les plus modestes d’un changement complet de système face aux inégalités générées par une économie de marché mondialisée​ que l’on ne maîtrise pas.

Si les forces politiques d’aujourd’hui ne répondent pas aux aspirations de justice sociale indissociable de la performance économique, et d’autorité de l’Etat garantissant la sécurité des habitants, alors les scrutins de 2017 et à venir viendront faire le lit des partis populistes.

Il s’agit de répondre au besoin de nos concitoyens de changer profondément le système politique et économique actuel. C’est l’objectif que les Radicaux se sont fixés à travers le Manifeste et pour lesquels ils militeront lors des élections présidentielles et législatives ».

Enfin, l’élection de Donald TRUMP est aussi un appel aux Européens : construire une Europe politique forte qui garantira l’indépendance des peuples qui la compose, et assumera toutes ses responsabilités dans les équilibres du monde".